access_time Publié 18.05.2019

L’inhibition du SGLT2 ralentit la progression de la néphropathie diabétique

Prof. Dr méd. Reto Krapf

Pertinents pour la pratique

L’inhibition du SGLT2 ralentit la progression de la néphropathie diabétique

18.05.2019

SGLT-2(«Sodium-Glucose Co-Transporter 2»)-Hemmer scheinen einen retardierenden Effekt auf die Progression der diabetischen Nephropathie zu haben. Etwa 2900 Patient(inn)en mit diabetischer Nephropathie (eGFR >30 und <90 ml/min oder einer Albuminurie >300 μg/g Kreatinin) wurden doppelblind mit 100 mg Canagliflozin (Invokana®) oder Plazebo behandelt und über 2,6 Jahre nachverfolgt. Beide Gruppen erhielten einen ACE-Hemmer. Die Studie wurde (gemäss prädefinierter Interimsanalyse) vorzeitig beendet, weil die Canagliflozin-Gruppe einen deutlich besseren Verlauf zeigte: Absolut gesehen reduzierten sich die Erei­gnisse (Verdoppelung des Kreatinins, terminale Niereninsuffizienz, Todesfälle) um etwa 8% («number needed to treat» über 2,6 Jahre = etwa 12).

Entgegen aller Empfehlungen lässt das New England Journal of Medicine auch in dieser Studie relative Risikoveränderungen publizieren: Die relative Risikoreduktion für Verdoppelung des Kreatinins / terminale Niereninsuffizienz lag bei etwa 33%. In dieser ausschliesslich vom Hersteller ­finanzierten Studie weisen die Autoren noch darauf hin, dass Canagliflozin nicht wie andere SGLT-2-Hemmer zu erhöhten Fraktur- oder Amputationsraten führe.

Ein Warnhinweis trotz dieser Resultate: Wie ­Figur 4 im «supplementary material» zeigt, wies die Plazebogruppe eine signifikant schlechtere Kontrolle des Blutzuckers (nach Massgabe des HbA1c) und des Blutdruckes auf. Trotz dieser Vorbehalte ist eine baldige Zulassung in dieser Indikation wohl zu erwarten.

N Engl J Med 2019

Verfasst am 17.04.2019

 

Les inhibiteurs du SGTL2 («cotransporteur sodium-glucose de type 2») semblent exercer un effet retardant la progression de la néphropathie diabétique. Dans le cadre d’une étude en double aveugle, environ 2900 patients atteints de néphropathie diabétique (DFGe >30 et <90 ml/min ou albuminurie >300 μg/g de créatinine) ont été traités soit par 100 g de canagliflozine (Invokana®) soit par placebo et ont été suivis pendant 2,6 ans. Les deux groupes ont reçu un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA). L’étude a été (selon l’analyse intermédiaire prédéfinie) interrompue prématurément, car le groupe ayant reçu la ­canagliflozine présentait une évolution considérablement meilleure: dans l’absolu, les événements (doublement de la créatinine, insuffisance rénale terminale, décès) ont été réduits d’environ 8% («number needed to treat» sur 2,6 ans = environ 12). En désaccord avec toutes les recommandations, le New England Journal of Medicine a, dans cette étude également, autorisé la publication des modifications relatives du risque: la réduction relative du risque de doublement de la créatinine/d’insuffisance rénale terminale était d’en­viron 33%. Dans cette étude exclusivement financée par le fabricant, les auteurs ont également indiqué que con-trairement aux autres inhibiteurs du SGLT2, la ­canagliflozine ne conduit pas à un risque accru de fractures ou d’amputations. Une mise en garde malgré ces résultats: comme le montre la figure 4 de la section «supplementary material», le groupe placebo présentait un contrôle significativement moins bon de la glycémie (sur la base de l’HbA1c) et de la pression artérielle. Malgré ces réserves, la canagliflozine devrait prochainement être autorisée dans cette indication.

N Engl J Med 2019

Rédigé le 17.04.2019

Photo: ID 110960894 © Jerry Coli | Dreamstime.com

Prof. Dr méd. Reto Krapf

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